La biophysique du remède homéopathique

(Rédigé par les ‘Amis’ sur la base des travaux du Dr Pharm. J. Van Damme)



Les scientifiques n’ont pas toujours tenu des propos très charitables à l’égard de l’homéopathie, mais ils avaient des excuses : la science n’était pas encore en mesure d’expliquer les intuitions géniales d’Hahnemann. La thèse que vient de défendre le Docteur en Pharmacie J. Van Damme apporte un réel soulagement : le mécanisme de l’homéopathie semble enfin élucidé !

Précisons quelques termes. La biophysique est l’étude physique des phénomènes biologiques. Les transformations d’énergie induites par ces phénomènes y tiennent une bonne place. Depuis peu, la biophysique quantique a pris le relais. Avec beaucoup de bonheur, semble-t-il, car voici ce qu’il en ressort :

Deux systèmes
La biophysique a pu déterminer que chaque organisme vivant possède un système de biorégulation moléculaire. La biophysique quantique vient de mettre à jour l’existence d’un second système de biorégulation purement électromagnétique. Ces deux systèmes sont essentiels et complémentaires.

Les émetteurs électromagnétiques
La présence d’un corps dissout dans l’eau fait apparaître des ‘clusters’ (mot anglais) : des molécules d’eau s’agencent en grappe autour d’une molécule du corps dissout. Secouons la dilution et de nouvelles grappes apparaissent, identiques aux premières à une différence près : elles ne sont plus bâties autour d’une molécule du corps dissout, mais autour d’une molécule… d’eau. Bref, nous voici avec des grappes de molécules d’eau qui ne comprennent pas la moindre parcelle du corps dissout (appelé ‘initiateur’). Pourtant, leur configuration restitue l’empreinte physico-chimique de ce corps. Certains de ces ‘clusters’, appelés ‘clathrates’, sont thermiquement stables ; d’autres n’ont pas cette propriété et sont irrémédiablement détruits par des températures élevées.

Les ‘clusters’ se comportent comme des dipôles électriques oscillant de manière cohérente et stable. Ils produisent ainsi des ondes électromagnétiques longitudinales stationnaires. Depuis plusieurs années déjà, la théorie des clathrates trouve son application en pétrochimie.

Le système de réception
Quel rapport avec la vie ? Rappelons d’abord que la matière vivante est capable de se régler elle-même et de se reproduire. A une condition cependant : ses structures (organites, membranes, bio-macromolécules) doivent être stabilisées par l’apport d’une énergie non chaotique.

Cette énergie qui maintient la vie prend la forme d’ondes électromagnétiques longitudinales et stationnaires appelées ‘phonons’. Nous revoici à l’énergie émise par les ‘clusters’ de molécules d’eau.

Dans la cellule vivante, les mouvements continus du cytoplasme produisent en permanence des ‘clusters’ et donc des phonons. Les protéines et les acides nucléiques font fonction de récepteurs de cette énergie. De toute évidence, la matière vivante produit, émet et absorbe des ‘phonons’ pour les besoins de sa communication cellulaire et intercellulaire.

Tout ce qui précède a pu être vérifié et confirmé scientifiquement.

La biophysique quantique apporte sa caution à l’homéopathie
La fameuse énergie vitale dont Hahnemann parle dans l’Organon n’a donc rien d’un mythe : elle n’est rien d’autre que l’information énergétique qui transite via le système de communication non moléculaire de tout organisme vivant.

Les dilutions et dynamisations homéopathiques créent des ‘clusters’, remèdes porteurs d’une information électromagnétique déterminée. S’il reconnaît cette information parce qu’il y est sensible, l’organisme vivant va se laisser influencer, ce qui explique l’individualité du remède.

La biophysique quantique confirme par ailleurs que le processus homéopathique de dilution-dynamisation définit le nombre de ‘clusters’ dans la solution et donc l’activité du remède.

Enfin, la classification empirique des remèdes homéopathiques se voit étayée par la recherche scientifique : les remèdes de fond agissent sur les molécules d’ADN, les remèdes constitutionnels sur les protéines de structure et les remèdes aigus sur les protéines fonctionnelles ou enzymatiques.

Les sceptiques n’ont pas tort, mais…
La science donne raison aux détracteurs d’Hahnemann : le médicament homéopathique ne contient habituellement plus la moindre trace de la souche. Peu importe, le débat est ailleurs : ce que le médecin homéopathe prescrit à ses patients, c’est de l’énergie électromagnétique porteuse d’information ! Elégance de la médecine du futur…

Matthieu